Billets d'avion première classe, premier ministre à leur arrivée, escorte policière pour les conduire dans leur résidence de luxe, bambou à volonté, le tout sans passer par Lampedusa. Ces deux émigrés chinois ne pourront pas dire qu'ils ont été mal reçus dans notre patrie. Et, à peine arrivés, ils ont trouvé un travail à temps plein.

Que les autres exilés n'en profitent pas pour déferler sur nos terres pour autant. Ils ne sont pas des pandas, eux.