Pauvre Boris Becker, à 46 ans, le voilà contraint de retourner au boulot. Pourtant, il y a une vingtaine d'années, il avait accumulé une cinquantaine de millions de dollars en gagnant les plus prestigieux tournois de tennis. Et encore, cette somme ne représente que la pointe de l'iceberg, les contrats publicitaires étant bien plus importants que les prix octroyés par les organisateurs (limite une aumône que les SDF refuseraient).

Après sa retraite, il avoue n'avoir rien fait d'autre que jouer au golf et prendre des vacances. "Mais je me suis vite ennuyé", dit-il. 

Il semblait aussi faire du surf dans les lits. Ce que n'appréciait guère sa première femme à qui il avait donné 10 millions d'euros et une villa valant le tiers. Puis, il y a eu de l'eau dans la gaz avec sa nouvelle amante. Du coup, bye bye l'appartement à Londres, les 2 millions qu'il avait donnés à sa dulcinée, plus 10.000 euros mensuels pour l'enfant qu'il a eu avec elle. Ça commence déjà à faire une belle somme de claquée. C'était sans compter sur le fisc allemand qui, en 2002, lui a réclamé 6,5 millions pour quelques petits oublis dans ses déclarations. Il lui reste sa villa, 12,5 millions qu'il aimerait bien revendre, histoire de surnager un peu. Mais les amateurs ne se bouculent pas. Du temps de sa gloire, on lui aurait peut-être offert 25 millions, mais là, il serait tout heureux si quelqu'un lui en offrait un. C'est comme ça pour tout le monde, tant que vous riche, les gens viennent chez vous avec des caisses de champagne. Une fois que vous êtes dans la merde, demandez aux mêmes gens une baguette de pain et estimez-vous heureux si on vous jette un quignon rassis qu'on allait jeter aux pigeons.

Donc, Boris a dû reprendre le collier. Oh, rassurez-vous, pas comme balayeur de courts à Roland-Garros, non, comme entraîneur d'un champion contemporain. On ne connaît pas son salaire, mais  il devra sans doute faire râler le prochain patron de Belgacom...

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