Je recopie ce texte que je viens de découvrir à l'instant, publié dans le numéro 770 de Marianne daté du 21 janvier 2012. (Merci encore au docteur Kiri).

Pour vous laisser chercher un peu, je ne vous donne d'abord que les initiales de l'individu dont il est question. Sinon, ce serait pas du jeu...

J.C, l'autre vedette de la campagne Hollande.

Qu'il s'exprime à la tribune de l'Assemblée ou à la télévision, il n'a jamais de notes devant lui. C'est la marque de fabrique de J.C. Une assurance qu'il partage avec son "camarade" Laurent Fabius. Pourtant, tous sépare ce chirurgien de presque 60 ans de l'énarque normalien. Si Fabius a, un temps, gauchi sa trajectoire, J.C, lui, en bon rocardien, n'a jamais varié dans son engagement social-démocrate proeuropéen. C'est d'ailleurs la fidélité à ce courant qui lui a permis de souffler à un lieutenant de Fabius la présidence de la commission des Finances de l'Assemblée. Pour y parvenir, le député du Lot-et-Garonne a buché dur les finances publiques, domaine dans lequel il excelle. À l'heure du bilan économique du quinquennat, les critiques au scalpel de ce redoutable débatteur pourraient bien lui ouvrir, en cas de victoire de François Hollande, les portes de Bercy.

De fait, les portes se sont ouvertes. Elles ont fait plus de bruit quand il a dû les prendre. Ce n'était pas de Jésus-Christ don il était question dans l'article, mais de Jérome Cahuzac.  C'est vrai qu'il a bien prouvé qu'il excellait dans les finances... C'était mon moment de rire de ce dimanche.