Mon Raymond il aime le fric, Mon Raymond il a la trique

Hongrois-juif, le salaud nique...

Ça aurait, certes, plus vulgaire, moins poétique, moins bluesy teinté de faux jazz. Non mais, c'est quoi cette chanson de scout écrite autour du feu? Avec cette voix et ce sourire bonheur d'ado amoureuse qui vient de se faire mettre pour la première fois ? Elle devrait écrire une chason pour tous ses amants. Ça ferait au moins un triple album. Enfin, cet hommage à Raymond Barre (je suppose), à moins d'avoir un fameux piston, aurait normalement dû moisir dans les poubelles de l'éditeur. 

Enfin, comme le disait cette gauchiste épidermique, notre époque n'a pas besoin de féministes. La preuve par cette "chanson".

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=3_ZB7lgPLkM

 

Enfin, comme je l'ai déjà dit par le passé, la sarkozette, c'est un peu comme l'huile Lesieur: "non seulement elle est conne, mais, en plus, elle est conne"...

En attendant, son sien Raymond, il n'est pas dans la merde. Et ça trouble très fort sa Simone... Mais Carlita le soutient. Elle ne peut pas imaginer que son sien Raymond aurait pu abuser de la confiance d'une dame qui a l'âge de sa mère. Sic. Sa bêtise va finir par nous faire pleurer...