"Message commenté : Les écrivains, les assassins IV

Les femmes parlant de leurs règles douloureuses, quel cliché! Assez! 
Par ailleurs, j'ignorais que les écrivains de sexe masculin étaient si médisants à l'égard de leurs semblables. Les femmes, sans doute moins nombreuses (particulièrement à Liège) et affublées contre leur gré d'étiquettes aussi ridicules qu' "écrivaines", s'en foutent royalement, de tout votre cirque d'auteurs auto-satisfaits".

Je ne connais pas mademoiselle Grandjean, Marie de son prénom. Quelque chose me dit qu'elle doit être docteur en philologie romane de l'Université de Luik. La preuve, elle ne sait pas lire. Et n'a certainement dû jamais lire les correspondances d'écrivains (femmes ou hommes) pour ignorer que les artistes ( non seulement les écrivains, mais aussi les peintres, musiciens, etc) ont, depuis toujours, été médisants entre eux. Et ce bien avant même Cro-Magnon. Entre une maille à l'endroit et une autre à l'envers, mademoiselle Grandjean traite les écrivains "d'autosatisfaits". Insulte qui m'a bien fait rire car s'il y a bien un point commun chez les écrivains, c'est de n'être jamais satisfaits de leur travail. Sans quoi cela ferait longtemps qu'ils auraient cessé d'écrire.

La vision nunucho-romantique de mademoiselle Grandjean sur le monde artistique aura eu au moins le mérite de me faire rire. Je suis, par contre, plus dubitatif quant à l'affirmation péremptoire disant que les femmes (c'est-à-dire toutes les femmes) se foutent de notre cirque, balablabla et blablabli... 

Pas tellement pour l'autosatisfaction, mademoiselle Grandjean, je m'onanise régulièrement et, soyez rassurée, je ne vous foutrerai jamais. Ce qui devrait vous combler d'aise. 

Avant de retourner à vos tricots ou autres crochets, permettez-moi, mademoiselle Grandjean, de vous remettre le Sodo d'or du commentaire le plus con jamais reçu sur mon blog.