On dirait comme une loi des séries. Voilà qu'après les lasagnes au cheval (scandale qui m'a toujours paru exagéré) voilà qu'on aurait retrouvé rien moins que des traces de merdes dans certaines tartes Ikea. Vous voyez, Ikea ? Ce fabricant de meubles montables en moins d'une heure et qui, trois jours plus tard, vous donnent envie d'organiser un barbecue ? Bon, ce n'était pas vraiment une tarte avec de beaux étron moulés saupoudrés de cannelle. Des traces, simplement. Comme on en trouverait dans pratiquement dans tous les restaurants du monde si l'on devait faire un contrôle quotidien. Tous les employés ne se lavent certainement pas les mains après être passés aux toilettes. Sans comper que certains cuistots aiment parfois se venger de certains clients quelque peu pointilleux.

Pisser dans un potage n'a jamais tué personne.

À Bruxelles, le même jour, nouveau scandale alimentaire. Ce n'est pas du cheval qu'on a trouvé dans les sandwiches de la cantine des ouvriers de la STIB (la société de tranports en commun de la capitale), mais du porc dans les salades de poulet, de crevette, de thon, etc préparées. En cause, la gélatine contenue dans tous ces "plats". C'est comme ça depuis toujours. Mais il se fait que la STIB compte beaucoup de musulmans dans son personnel. De ces étrangers qui viennent manger le sachet de frites mayonnaise des Belges.

Or, pour faire de la gélatine, il suffit de faire longtemps bouillir les os de n'importe quel animal ou même les arêtes de poissons. On pourrait donc en fabriquer avec des os de poulets (même cancéreux ou ayant mangé une tarte de chez Ikea), mais il faudrait énormément de carcasses. Ça va plus vite avec le porc. Ça irait encore plus vite avec les éléphants, mais l'espèce est protégée. 

D'où, nouveau scandale. Va-t-on vers l'interdiction totale de la vente des souris ou nounous en gomme et autres bonbons ? Ceux-ci étant quasi uniquement composés de gélatine. Le mystère est plus qu'angoissant...