Il y a quelques années, en plein débat sur le sujet, je m'étais encore fait quelques amies en disant que j'étais un partisan du voile et de la burqah. Pour toutes les femmes, pas seulement pour les musulmanes, mais pour toutes les femmes. Certes, je savais qu'il y avait, dans l'assistance, quelques chiennes de garde dont le féminisme d'avant-garde consistait principalement à se faire inséminer par un quelconque quidam avant de lui dire qu'il pouvait aller se faire foutre. Après tout, c'était bien à son tour à cette pauvre seringue à sperme. 

Bien fait pour sa gueule. Le must de ces féministes à la mormoil, c'était bien entendu, de réclamer une pension à la seringue. Histoire d'enculer plus encore le clystère vivant. Après tout, une queue d'homme, même détesté, ça doit quand même être moins froid que la seringue qui leur injecte au fond des ovaires le sperme de l'autre connard qui vient tout juste de se branler dans la pièce à côté. Nous ne sommes quand même plus du temps dinosauresque de la tendresse? Si? J'ai dû rater mille épisodes. Excusez-moi.

À l'époque, JP Gaultier, que je ne connais pas, avait créé une collection de burkas qui avait fait scandale. Je l'avais trouvée très belle.  Je pense que Gaultier, contrairement aux bâtarde de garde, avait lu les Mille et unes nuits et avait parfaitement compris tout l'érotisme du voile, des voiles. Parce que, quand même. Avouez que ça devait être autrement bandant d'enlever plusieurs couches de voiles avant de découvrir la boîte à bon dieu, à allah ou à n'importe qui d'autre que de se retrouver tout de suite devant une jupe à ras du cuberdon, non ?

Ça m'avait amusé d'entendre la meute des coyotesses (féminisation des noms oblige) hurler au loup. Notre corps nous appartient! Ce n'est pas parce qu'on s'habille comme ça que les chiens d'homme on le droit de nous matter! Patati, patata. J'avais nettemnt préféré cette remarque d'une jeune étudiante qui m'avait dit, après avoir lu un article sur le sujet: mais Joseph, elles sont connes ou quoi? Moi, quand je m'habille super sexy, c'est dans le but de faire bander les mecs... Au moins, elle était plus honnête que ces féministes carmélites.

Imaginons aujourd'hui un remake de Quai des brumes. 

Elle: - T'as une belle queue, tu sais ?

Lui: - Sucez-la moi

Elle: Ne perdons pas de temps, maintenant qu'on se connaît, encule-moi!

Si je pouvais encore le faire, je banderais directement rien qu'en écrivant le dialogue. Assez restreint d'ailleurs car l'actrice principale aurait été une jeune dame bien polie à qui on aurait appris de ne jamais parler la bouche pleine.

(à suivre)