Nombre de puristes de la langue française s'indignent, bien souvent inutilement, des emprunts de plus en plus nombreux à la langue anglaise (ou, plus précisément américaine). Comme si l'emprunt n'était pas une manière de survivre pour les langues.

Néanmoins, certains glissements sont assez énervants. Ainsi, l'autre jour, une connaissance m'expliquant une manoeuvre à réaliser sur mon ordinateur me dit : "non, là, tu surlignes et après tu diletes (prononcé tu diliiites).

J'ai rigolé. Effacer est plus difficile à comprendre, peut-être ?