29 octobre 2007
Ballon
L'omnipotente fédération internationale de football testera en décembre prochain un "ballon intelligent". Muni d'une puce, il permettra de savoir si le ballon franchit une ligne ou non.
On ne sait pas encore si les joueurs seront d'accord de jouer avec un intellectuel.
À la bonne franquette
Le colonel Kadhafi viendra à l'élysée en décembre prochain.
On espère qu'il ne provoquera pas un incident dimplomatique en demandant des nouvelles de l'angine de madame.
Trop injuste
J'apprends que nicolas ne gagne que 101.488 euros (brut) par an alors que son collaborateur de premier ministre en touche 240.000. Et puis, on s'étonnera qu'il doive mendier l'hospitalité pour passer une quinzaine de jours dans l'Amérique populaire.
C'est quand même injuste, non ? N'importe quel clown, comme Jacques Martin, devait gagner plus. Du coup, l'idée est venue à l'esprit de certains qu'il fallait mettre le salaire du tsaron sur le même pied que son premier collaborateur. En ces temps difficiles, une petite augmentation, on cracherait pas dessus.
Je trouve pourtant que ce n'est pas suffisant. Puisque le tsaron fait tout, il serait logique, je pense, qu'il touche le salaire du premier, de celui de la défense, des affaires étrangères, etc...
Si ça continue comme ça, entre deux crises de nerfs, il va finir par dire qu'il fait du bénévolat.
Une lettre de Nicolas
Nicolas vient de m'envoyer à l'instant un émile. Ce n'est pas le premier, même s'il ne m'écrit pas tous les jours, loin de là. Nicolas s'inquiétait un peu de mon silence de deux jours. Je n'ai guère d'explications à donner à cela. Juste une petite pause comme ça. La pluie peut-être. Les pièces de la maison à nettoyer. Rien de bien bien grave. Que du banal. Pas de quoi s'inquiéter, Nicolas. Pas de quoi piquer une crise de colère, arracher son micro et quitter la pièce parce qu'une journaliste américaine vous posait une question que votre majesté trouvait indigne de son augustitude.
Mais, je m'égare. Ce n'est pas lui qui m'écrivait. Vous l'aurez compris, je ne mets jamais de majuscule au prénom du tsaron.